Décocher rapidement toutes les cases liées au centre d’intérêts des partenaires de Twitter

Comme vous devez le savoir, Twitter vient récemment de mettre à jour sa politique de confidentialité et promet d’améliorer sa transparence envers les utilisateurs de son service. Depuis ce matin, en vous rendant dans vos paramètres, onglet « vos données Twitter », section « centre d’intérêt des partenaires », vous avez pu vous apercevoir avoir un certain nombre de centres d’intérêts automatiquement attribués.

Capture d'écran de la page des parametres de Twitter
Ha bon j’aime les SUV et les voitures en général?

Selon votre comportement sur Twitter et les partenariats publicitaires de celui ci, vous avez certainement des centaines de cases cochées dans cette rubrique des paramètres. Au delà du fait que ces centres d’intérêts sont pour la plupart basés sur un ciblage large (homme entre 13 et 54 ans) et erroné, je suis de toute manière soucieux de ma vie privée, surtout quand il s’agit qu’elle soit partagée avec n’importe quel annonceur au motif qu’il a pu payer pour avoir accès à  mes données.

Personnellement, je n’avais pas envie de consacrer 10 minutes à tout décocher, surtout que lorsque je reviendrais dans 6 mois, il faudra certainement décocher de nouvelles centaines de cases.

J’ai donc ouvert la console web de mon navigateur (touche F12) et entré l’instruction suivante en JavaScript (jQuery pour être plus précis) :

if(  $( "label.checkbox input" ).attr( 'checked', true )  )
{
    $( "input:checkbox").attr('checked', false );
}

La magie du code opère, toutes les cases sont décochées, je n’ai plus qu’à valider en bas de page mes nouveaux paramètres. Et en plus il tient en un Tweet !

Vous pouvez bien évidemment réutiliser ce code pour la rubrique « centre d’intérêt de Twitter », qui sous couvert de vous proposer du contenu qui vous correspond, permet de mieux vous cibler, toujours afin de mieux vendre votre profil aux partenaires commerciaux.

Enfin, ce code n’est pas spécifique à Twitter, il peut vous servir partout. Pour cela, il suffira de modifier le ciblage des éléments dans la condition : remplacez $( « label.checkbox input » ) en fonction de votre HTML.

Paramètres de Twitter : https://twitter.com/settings/your_twitter_data/partner_interests

 

Une infographie pour éviter de tomber dans les spams (spamwords).

Eviter la boite de spams

Lorsque l’on effectue des campagnes de mailing, nous avons tous une hantise : Que nos mails tombent dans les spams des boites aux lettres de nos abonnés. Nous nous plions en quatre pour optimiser nos mails, rédigeons un objet pertinent et attrayant, et voilà que nos efforts sont gâchés par un atterrissage forcé en terre des spams 🙂

J’ai relevé au cours de ma veille un article intéressant sur le blog de l’éditeur du logiciel d’emailing Sarbacane. Celui-ci présente sous forme d’une infographie un grand nombre de mots clés à éviter pour passer entre les mailles de l’algorithme qui classe les mails en spams. Ces mots, ce sont les spamwords. Je ne vous garantie pas que vous arriverai automatiquement en boite de réception, car les critères de tri sont nombreux, mais votre champ lexical en est un très important.

Une liste de mots clés à proscrire, classés par thème.

En deuxième partie de cette infographie, vous trouverez un récapitulatif par domaine des principaux spamwords à rayer de votre vocabulaire. Ces champs lexicaux sont certainement amené à évoluer, et ne sont pas exhaustifs, mais vous pouvez d’ors et déjà les considérer comme des valeurs surs.

Cette infographie, qui ne manque pas d’humour, se trouve ci-dessous.

Bon travail!

infographie réalisé par Sarbacane

Proposez d’envoyer un email avec un objet prérempli par vos soins

Lorsque l’on intègre un lien de type mailto sur un site Internet, on se contente généralement de créer un lien simple avec en paramètre de l’attribut « href » le terme « mailto: ». Ce mot clé indique à votre navigateur de ne pas l’interpréter comme un lien hypertexte traditionnel, et de le lier à une application de messagerie tierce. Le résultat ressemble alors à ceci :

<a href="mailto:contact@messagerie.com">
   Contactez moi
</a> 

Vous pouvez alors sélectionner votre client mail (Thunderbird, Outlook, etc.) et écrire au destinataire visé par le lien…et c’est bien souvent tout! À vous de remplir l’ensemble du mail, corps du message et objet inclus. Cependant, vous pouvez faire bien plus pour vos utilisateur, car il existe une manière simple de pré-remplir les deux champs que sont l’objet et le corps de message.

 

Ajoutez deux paramètres à vos liens « mailto ».

Ajoutez ?subject= pour pré-remplir l’objet :

Pour remplir par défaut le champ de l’objet de l’email qui vous sera envoyé, insérez le paramètre « subject » :

<a href="mailto:contact@messagerie.com?subject=Demande de renseignements">
   Contactez moi
</a> 

Tester ce code

et &body= pour remplir le corps du message :

Et vous avez également la possibilité de préremplir le corps du message : Par exemple, pour nommer le destinataire M. Dupont :

<a href="mailto:contact@messagerie.com?subject=Demande de renseignements&body=À l'attention de M. Dupont,">
   Contactez moi
</a> 

Tester ce code

Soignez l’expérience utilisateur de vos visiteurs, et améliorez votre support !

Les avantages sont multiples. En effet, il est fréquent de proposer de contacter un service ou une personne pour une raison bien précise. Vous pouvez alors préremplir le mail que votre utilisateur va vous envoyer et améliorer la précision du mail. Vous lui faites gagner du temps, et cela peut également vous en faire gagner : Finis les mails sans objets, et cela vous donne également la possibilité d’archiver automatiquement les mails reçus dans les bons dossier de votre système.

Par exemple, vous avez un système de FAQ (Foire Aux Questions) : chaque réponse apportée par vos soin concerne une demande de renseignement bien précise. Il peut-être opportun de mettre en fin de réponse un lien mailto avec un objet spécifique à la question.

Les possibilités sont nombreuses, alors faites en bon usage !

Les principaux facteurs pour un bon référencement naturel de son site

L’an dernier j’ai publié sur ce blog un long article pour vous indiquer comment bien démarrer le référencement de votre site Internet. Si vous avez commencé votre SEO en suivant sa lecture, alors je peux déjà affirmé que vous n’avez pas terminé votre référencement… car ce ne sera jamais réellement le cas !

Infographie réalisée par Object23

Qu’à cela ne tienne, j’ai trouvé un mémo sous forme d’infographie des principaux points de référencements sur lesquels vous devez concentré vos efforts. C’est une infographie de 2016, mais cela reste bien évidemment d’actualité. À l’exception d’un point essentiel : l’adaptation de votre site Internet aux smartphones et autres tablettes !

Soyez mobile friendly pour conserver, voire améliorer votre référencement.

Plus que jamais d’actualité, avoir un site en responsive design est devenu un critère majeur depuis quelques semaines. Vous avez de fortes chances de voir votre classement Google chuter si vous restez difficilement lisible sur les petits écrans. En réalité, ce critère était déjà important dans les comportements utilisateurs : Les internautes mobiles ont de fortes chances de quitter votre site si celui ci s’affiche mal. Vous pourrez avoir le contenu le plus pertinent au regard de leurs attentes, ils quitteront votre site. Et cela faisait déjà certainement reculer votre positionnement dans les résultats de recherche.

Google ne fait que prendre les devants en pénalisant votre site dès l’analyse par son robot d’indexation. À pertinence égale, le site en responsive design vous passera devant. D’où l’importance d’être techniquement à jour, et donc de prendre ce critère mobile-friendly en considération !

Si le respect de ce critère ne vous fait pas automatiquement monter dans les résultats de recherche, il peut faire descendre vos concurrents qui n’œuvrent pas pour l’expérience utilisateur de leurs internautes. Mécaniquement, vous améliorerez votre positionnement.

Il vous est possible de tester si votre site Internet est mobile friendly sur un site spécialement mis en place par Google : https://search.google.com/search-console/mobile-friendly

N’hésitez pas à me poser vos questions dans les commentaires ci-dessous ou par mail sur ma page de contact.

Belle année 2017 à tous

Belle année 2017 à tous

À peine une année se termine-t-elle qu’une nouvelle démarre! Voici 17 ans (déjà !) que nous avons courageusement affronté le bug de l’an 2000, 19 ans que Google existe, 48 ans qu’Internet (ou plutôt son ancêtre Arpanet ) a commencé a révolutionné le monde.

Je vous souhaite à tous, clients, amis ou simples visiteurs, une très belle année 2017.

Le contrat de maintenance

contrat de maintenance

Qu’est-ce qu’un contrat de maintenance de site Internet?

Il s’agit de la mise en place de l’accompagnement durable d’un site Internet par un prestataire web, pour un nombre d’heure définie à l’avance pour une année.

Concrètement, cela permet au propriétaire d’un site Internet – dont ce n’est pas le métier – de se décharger des taches techniques que réclame son site Internet : Mises à jour du site, de ses plugins, veille sur les dernières failles de sécurité découvertes, relation avec l’hébergeur, mise en ligne de nouveau contenu, etc. Les domaines couverts par un contrat de maintenance sont nombreux et représentent une part non négligeable des exigences que réclame un site Internet.

Pour le prestataire, cette relation contractuelle implique qu’il maintienne une disponibilité et une réactivité pour intervenir sur le site faisant l’objet de ce contrat. Cela implique :

  • De faire une mise à jour mensuelle de la base de donnée, au minimum.
  • De faire les mises à jour du moteur du site et de ses différents plugins lorsqu’il y en a.
  • D’intervenir rapidement sur le site en cas de faille de sécurité reconnue ou de piratage.
  • D’être le référent technique auprès de l’hébergeur, et de veiller à ce que l’offre d’hébergement corresponde aux évolutions du site, en terme de trafic notamment.
  • De réagir rapidement lorsque son client a besoin de mettre en ligne un nouveau contenu (personnellement, je m’engage à faire cela sous 48h).

Je dirais que les éléments listés ci-dessus sont un socle que devrait contenir chaque contrat de maintenance. Les maintenances que je gère contiennent tous cette base là. C’est une condition essentielle pour une relation à moyen ou long terme entre un prestataire et son client.

Bien évidemment, cela noue une relation privilégié entre les deux parties. Lorsque la confiance s’installe entre elles, rien n’empêche d’aller plus loin dans la collaboration (je tiens beaucoup à cette idée de collaboration, car c’est vraiment de cela qu’il s’agit) et de définir des missions plus larges entre ces deux parties.

redaction-contenu

Création de contenu, d’articles de blog, gestion des réseaux sociaux, stratégie de référencement naturel et/ou payant, recherche de prestataire permettant de réaliser des travaux qui ne sont pas dans le champ de compétence du prestataire du contrat, etc. Les domaines d’intervention peuvent être nombreux et variés, selon les ressources internes et externes du client.

Le contrat de maintenance est une des prestations que j’effectue pour plusieurs de mes clients. Certains de ces contrats concernent les sites que j’ai réalisé pour mes clients, et d’autres sont le fait de clients qui m’ont fait confiance après s’être séparés de leurs prestataire précédent.

Je vous laisse voir mes autres prestations de webmastering sur la page dédiée.

Et si vous souhaitez un devis pour un contrat de maintenance, vous pouvez me joindre en remplissant mon formulaire de contact.

Comment modifier son mot de passe sous WordPress

mot de passe perdu a réinitialiser

Il existe une technique simple pour les administrateurs de compte WordPress ayant tendance à oublier leur mot de passe de connexion au back office. Bien sur, vous vous dites qu’il suffit de cliquer sur le lien « mot de passe oublié » sous le formulaire d’identification au back office. Mais la procédure est redondante et demande à faire des allers retours entre le panneau d’administration et ses mails. Et surtout, vous êtes certain que vous tapez le bon mot de passe depuis tout à l’heure 🙂

J’ai adopté une autre technique que je vous présente ci-dessous, et que je préfère largement.

Attention néanmoins : cette technique simple nécessite d’avoir un accès à la base de donnée, et donc de savoir utiliser PhpMyAdmin.

Après vous être connecté à PhpMyAdmin, rendez-vous dans la table (votre-prefix)_users et cliquez sur le bouton « modifiez » dans la ligne de l’utilisateur dont vous souhaitez réinitialiser le mot de passe.

Vous avez maintenant la possibilité de changer le contenu des champs de cette table. Celui qui nous intéresse plus particulièrement se nomme « user_pass » et présente une suite de caractères dont le sens nous échappe, à nous humains. Il s’agit de votre mot de passe – que vous avez oublié – après l’étape de chiffrement.

 

la table user_pass et son contenu chiffré

Pour réinitialiser ce mot de passe, il vous suffit de cliquer dans la liste déroulante de la ligne user_pass et de sélectionner MD5, puis d’écrire le mot de passe que vous souhaitez entrer pour vous connecter la prochaine fois dans le champ à droite (à la place de mon_nouveau_mot_de_passe).

 

On définit un nouveau mot de passe

Cliquez en bas de page sur « Exécuter ». Vous observerez qu’une nouvelle suite de caractères de chiffrement occupe le champ de votre mot de passe à présent. Qi le mot de passe indiqué correspond à ce que vous avez renseigné, c’est que vous n’avez pas sélectionner MD5 dans la colonne « fonction » avant d’enregistrer le nouveau mot de passe. Refaite la procédure et ce sera bon.

Et voilà, vous venez de modifier votre mot de passe! Il ne vous reste plus qu’à vous connecter à votre interface d’administration WordPress et reprendre le cours de votre travail.

Démarrer son projet de référencement naturel

Le référencement naturel est l’un des points les plus importants pour la réussite de votre projet web. Et pourtant cet aspect du projet est bien souvent négligé par le commanditaire. Relégué au second voire au troisième plan, la mise en place d’une stratégie de référencement arrive bien souvent lorsque le site est terminé, mise en ligne et indexé par les moteurs de recherche. Mais être indexé ne veut pas dire être bien référencé. L’effort à fournir n’en sera que plus important pour faire comprendre aux moteurs que notre site est intéressant et mérite un meilleur classement par son algorithme.google-search

Principes de base pour un référencement naturel performant.

Le référencement est un travail de longue haleine qui demande à travailler sur son site et sur sa réputation en ligne. Ce travail n’est jamais terminé et votre positionnement dépendra donc de votre capacité à le faire vous même ou de celles à qui vous le déléguez.

Les bonnes pratiques de développement

Il existe des standards de développement, contrôlés principalement par un organisme nommé le W3C. Celui ci a permit d’unifier les règles d’interprétation du code par les navigateurs. L’écosystème des navigateurs web est une véritable jungle : nous en trouvons sur nos ordinateur de bureau, nos smartphones, sur nos télévisions, les consoles de jeu, nos voitures, etc. Il en existe des dizaines à travers le monde.

Aujourd’hui nous utilisons bien souvent des CMS (Content Management System) pour publier nos sites web. PrestaShop, WordPress Jomla et autres Magento sont des outils efficaces pour déployer un site rapidement qui soit respectueux des bonnes pratiques de développement. Si ils mâchent le travail et respectent les recommandations techniques nécessaires à un bon référencement web, encore faut-il exploiter leurs possibilités.

  1. Hiérarchisez votre contenu en donnant toujours un titre de niveau 1 à vos pages (balise <h1> pour les intimes). Il ne doit n’y en avoir qu’un par page, et ce doit être le premier titre. Si possibles donnez des titres de niveau 2 (<h2>) pour scinder le contenu de vos pages en sous parties.
  2. Remplissez vos champs de descriptions destinés aux moteurs de recherche, appelé « méta description« . Invisible aux internautes, elles contiennent un résumé du sujet de la page. Faites une phrase contenant des mots clés tout en gardant une tournure de phrase agréable. C’est cette description qui apparait sous le titre de la page dans les résultats des moteurs de recherche.
  3. Lorsque vous insérez des images, faites en sorte que celle ci soient les plus légères possibles en passant par un logiciel dédié. Choisissez un format .jpeg ou .png si il y a de la transparence. Et renseignez le champ « alt » de cette image ! Car si le navigateur ne peut charger l’image pour une raison ou pour une autre, ce texte alternatif s’affichera en lieu et place.  C’est un principe de base pour l’accessibilité de votre site Internet.
  4. Dans le même ordre d’idée, soignez l’accessibilité de vos liens en remplissant le champ « title » de ceux-ci. Et profitez-en pour glisser un mot clé !
  5. Si vous développez votre site à la main, ne le faites pas avec des tableaux html, c’est une technique des années 90. Et elle doit le rester 🙂
  6. Faites un site en Responsive Design ! Si en 2016 votre site Internet n’a pas un affichage adapté aux smartphones et aux tablettes, votre stratégie SEO va sérieusement battre de l’aile. C’est d’ailleurs officiellement un critère pour Google depuis peu.
  7. Optimisez votre site pour qu’il soit le plus rapide possible à se charger. Mettez en place un système de cache et réduisez la taille de vos pages de code. Ce point fera l’objet d’un futur article sur ce blog.
  8. Créez un fichier sitemap.xml et soumettez le à Google, mais aussi à Bing via leurs Webmaster Tools. Cela mâche leur travail d’indexation de vos pages. Je vous prépare un petit tutoriel sur ce sujet qui vous éclairera un peu plus.

Et la transition vers notre second point est toute trouvée :

Les outils de mesure de son audience.

Outils de mesure d'audience web

Il fut un temps ou pour toute mesure de son audience, nous nous en remettions à Xiti, sorte de compteur de visites d’une imprécision légendaire. Ce petit bout de code que l’on insérait en bas de page comptais le nombre d’affichage de la page…et c’est tout! Mais c’était déjà bien. Aujourd’hui, nous avons des outils de mesure de notre audience d’une finesse incroyable. Voici les deux incontournables du moment : Google Analytics et Search console (ancien Google Webmaster Tools). Bien entendu, cette liste est non exhaustive.

  1. Google search Console est un outil développé par Google qui vous permettra de monitorer votre site Internet. Outil d’exploration comme Google, renseignement sur les problèmes d’exploration des pages ( la fameuse erreur 404: page non trouvée), statistiques sur le nombre d’affichage dans les résultats de recherche et clics vers votre site générés, les informations sont nombreuses. Rien que pour indiquer votre sitemap à Google, s’inscrire à ce service gratuit est indispensable.
  2. Google Analytics est une mine d’or d’information sur les comportements de vos visiteurs. Installer cet outil sur votre site une étape incontournable pour l’améliorer en continu. Vous saurez de quels pays viennent vos visiteurs, leurs fréquences de visites, le temps qu’ils restent, le parcours qu’ils ont effectués sur votre site, etc. Vous obtiendrez des statistiques sur les visites quotidiennes, hebdomadaires et mensuelles. Et vous accéderez à l’une des informations les plus importantes : le taux de rebond. Il s’agit du pourcentage de visite unique pour une page. Un visiteur arrive sur une page et repart tout de suite? Vous devez améliorer quelque chose sur cette page. Cette information à elle seule justifie de devoir installer Google Analytics.

Bien souvent, ces deux outils permettent d’avoir un aperçu assez précis de la fréquentation de son site web, des comportements de vos visiteurs  et de la manière dont les moteurs de recherches nous perçoivent. Il en existe d’autres, dont notamment Bing Webmaster Tool, qui n’est pas à négliger si vous envisagez une présence aux États-Unis car le moteur de recherche de Microsoft y est mieux implanté que chez nous.

Le contenu rédactionnel

Il sera performant dès qu’il permettra aux moteurs de recherche de faire correspondre les recherches des internautes avec le contenu de votre site Internet. Que fait -t-on lors d’une recherche?  On tape des mots clés. Ces mots clés doivent obligatoirement être présent dans vos titres, vos pages et vos liens. Soignez votre champ lexical, faites des phrases simples et courtes. Utilisez des mots variés et soyez attentifs à votre orthographe.

Mais attention tout de même : Depuis le temps qu’elle est pratiquée, la sur-optimisation des pages web et devenu un critère de rétrogadation par Google et consorts. En effet, il n’était pas rare de voir des sites Internet pratiquant à outrance ces techniques de référencement en ayant pour contenu principal des dizaines de mots clés sur chacune de leurs pages, sans liaisons les uns aux autres : les sites étaient bien classés, mais les internautes ne trouvaient pas ce qu’ils cherchaient.

L’expérience utilisateur est un gage de qualité.

seo_et_ux

Un référencement naturel sera réussi si il permet à l’internaute de trouver ce qu’il cherche,  celui-ci restera sur la page un certain temps et ce sera perçu comme un gage de qualité du contenu. Le top? Faites en sorte qu’après ce temps passé sur la page, le visiteur ne revienne pas en arrière (mal perçu)  mais trouve un lien dans le contenu qui le fasse consulter une nouvelle page. C’est le signe que le maillage interne de son site Internet est bon, que le contenu est cohérent. N’oubliez pas que les nombreuses données que l’on sème sur Internet permettent de tracer le parcours d’un internaute d’une page à l’autre, d’un site à l’autre.

Une page correspond à une thématique, une idée, une réponse. Votre visiteur cherchait certainement quelque chose de précis, alors faites en sorte qu’il trouve exactement ce qu’il est venu trouver.

  1. Lorsque vous créez une page, associez la à un « super mot clé » ou « focus keyword« , celui qui donnera le fil directeur du contenu.
  2. Faites en sorte que ce mot clé se retrouve dans votre titre principal.
  3. Créez du contenu textuel et visuel. L’association des deux est important car les images permettent d’illustrer le texte et de varier la mise en page. Arriver sur une page pour lire un pavé est décourageant pour de nombreux internautes. La page doit-être agréable à parcourir pour garder votre visiteur.
  4. Définissez un nuage de mots clés pertinent autour du thème de votre page, et employez le dans le texte.
  5. Faites des liens vers d’autres sections de votre site. Votre site est une toile que vous tissez.

La longue traine.

La longue traine, c’est le fait de se positionner sur de nombreuses requêtes générant un trafic faible. Mises bout à bout, ces requêtes peuvent représenter un pourcentage énorme de votre fréquentation. Ces requêtes sont souvent générées par des termes peu concurrentiels, vagues, sur lesquels vos concurrents ne vont pas se positionner car les mots clés qui vont générer ce trafic sont trop éloignés de votre activité. Parfois, l’imprécision à du bon.

Et pour avoir une longue traine performante, il va falloir faire l’inverse de ce que l’on a pu voir plus haut et éviter de viser des mots clés précis et créer un volume de contenu important. Utiliser un champ lexical large sera votre cheval de bataille dans cette partie de votre référencement naturel :

Vous voulez vous positionner sur les séjours à la montagne que vous organisez? Alors évoquez des notions de géologie. Parlez de matériel de randonnée. Et si le mot clé « séjour montagne » ne fonctionne pas car il est trop concurrentiel, il y a fort à parier que « découvrir relief Pyrénées » ou « chaussure randonnée une semaine » vous amènera quelques visiteurs. Multipliez par le nombre de cas de figure, vous pourriez faire venir des centaines voire des milliers de personnes sur votre site web.

Un site en première place de Google?

Un conseil : si quelqu’un vous promet que vous serez en première place de Google pour votre secteur d’activité, fuyez! Car à moins que vous ayez le budget pour qu’une équipe spécialement dévolue à cette tache y passe 100% de son temps, c’est une promesse intenable.

Entre les changements d’algorithmes, les parties inconnues de cet algorithme qui échappe même aux ingénieurs de Google, l’arrivée d’un nouveau concurrent sur vos mots clés, le réveil d’un ancien que vous aviez réussi à doubler… Il faut bien un premier, mais il n’y a pas d’autres recettes que l’optimisation constante et le développement de sa réputation pour bien figurer dans les moteurs. Et méfiez vous des offres trop alléchantes, qui pourraient même vous pénaliser. Je pense aux techniques de SEO Black hat en particulier.

Avoir une présence sur Internet, être reconnu de ses pairs , de ses clients, être cité dans des forums ou des articles de blog, avoir des visiteurs réguliers et régulièrement des visiteurs, voici ce qui garantira sur le long terme votre présence dans le haut des résultats de recherche. Et pour ce faire, il n’y a pas de secret, il faut avoir un contenu digne d’intérêt. Alors, soignez votre notoriété !

 

Personnellement, j’applique ces techniques SEO sur chacun de mes projets, dès le début du développement d’un site. Et si votre site est déjà en ligne mais que vous souhaitez améliorer votre positionnement dans les moteurs de recherche, je peux vous aider à améliorer votre référencement naturel. Pour en savoir plus, contactez moi !

Bien configurer Cmder lors de son premier lancement

Je vois ici ou là de plus en plus d’adeptes du logiciel Cmder, qui permet d’utiliser la console de votre système d’exploitation avec une interface colorée et une ergonomie améliorée par rapport à console classique. Fini le noir et blanc et bienvenu au copier-coller, redimensionnement de fenêtre et gestion d’onglets !

Seulement voilà, il semble que de nombreux utilisateurs, dont je fais partie, se retrouve face à une erreur dès le lancement du soft. Je travaille sur Windows 7 et utilise la version minimale téléchargée depuis le site officiel.

Dans cette configuration, Cmder était pour moi inutilisable et voici la fenêtre qui s’ouvrait :

erreur à l'ouveture de Cmder

Comme vous pouvez le voir, ce message d’erreur dit qu’il n’est pas possible d’exécuter de script sur le système, même si vous lancez Cmder en mode Administrateur (ce qu’il faut faire).

Le problème vient de la configuration de départ du logiciel, qui démarre avec l’option Powershell par défaut. Si vous regardez en bas à gauche de la fenêtre, il vous indique utiliser le processus powershell.exe. Je ne rentrerai pas ici dans le détail, mais il est possible de contourner cette erreur en modifiant la configuration par défaut de Cmder.

  1. Aller dans les options de configuration en faisant un clic droit sur le cadre de la fenêtre du logiciel (hors de l’interface de la console).
  2. La liste déroulante fait apparaitre « settings ». Cliquez, cela ouvre la fenêtre des options de configuration de Cmder.
  3. Cliquez sur « startup » dans la liste de menu à gauche. Vous pouvez voir une liste déroulante intitulée « Specificied named task ». Powershell y est sélctionner par défaut. Cliquez dessus et sélectionner {cmd}.
  4. Sauver votre modification en cliquant sur « Save settings ».
  5. Fermer Cmder et relancez le en mode administrateur. Voici ce que devriez obtenir :

L'interface de Cmder sans erreur

Vous êtes à présent prêt à utiliser votre nouvel invité de commande !  Pour plus d’information sur son fonctionnement, voici quelques liens qui pourraient vous intéresser :